Les évadés volontaires

“Je vois notre maison, et ma frayeur s’évade.”  Molière, Amphitryon. I, 1. Déjà après trois pas dehors le souffle revenait. Dehors c'était le ciel, l'air frais, le chemin large, la possibilité de se poser des questions sans y répondre et de parler seule par instants, quand il n'y aurait plus personne à portée de vue.... Lire la Suite →

Relever les corps

Je vis décalée des rythmes du monde.Pourtant, ces jours-ci, je me sens comme embarquée de tout mon corps avec les corps des autres, un radeau entier sur une mer en furie.Etrange sensation pour quelqu’un qui n’a longtemps pu se définir que comme une fragmentary girl.Mon corps comme un bout de ce grand corps, dont je ressens... Lire la Suite →

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