Les évadés volontaires

“Je vois notre maison, et ma frayeur s’évade.”  Molière, Amphitryon. I, 1. Déjà après trois pas dehors le souffle revenait. Dehors c'était le ciel, l'air frais, le chemin large, la possibilité de se poser des questions sans y répondre et de parler seule par instants, quand il n'y aurait plus personne à portée de vue.... Lire la Suite →

Relever les corps

Je vis décalée des rythmes du monde.Pourtant, ces jours-ci, je me sens comme embarquée de tout mon corps avec les corps des autres, un radeau entier sur une mer en furie.Etrange sensation pour quelqu’un qui n’a longtemps pu se définir que comme une fragmentary girl.Mon corps comme un bout de ce grand corps, dont je ressens... Lire la Suite →

-6- Poème de chez soi-poème de rue Avignon

-6- Consistance des heures Plus de seconde                   qui s’affole des attroupements                   aux confins de nos                   ombres. #poemederueavignon #poemedechezsoi

Poèmes de rue : genèse d’un projet mutant

Avignon, jeudi 19 mars 2020 Novembre 2019 : je réfléchis depuis un moment à afficher mes poèmes publiquement. Envie de tenter une expérience… Il y a également la volonté de redonner les mots à la rue. Ne pas réserver l’écriture, la lecture à ceux qui sont à l’intérieur (sic: à l'heure où j'écris, ma volonté est... Lire la Suite →

Poème de chez soi #5

- 5- un bord presque en face trait d’union pour rives voisines une vague impression le temps synchronisé sans raison cheveux en pagaille jour et nuit confondus vaille que vaille aller, même nu vers l’autre rive découvrir celui déjà prêt, à l’abordage courir vers lui à la nage presque en face rejoindre l’autre bord. #poemederueavignon... Lire la Suite →

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